Archives du mot-clé musée

Le musée du sable à Tottori


Tottori est connu pour sa dune de sable donc ce n’est pas très étonnant! Les réalisations présentes à l’intérieur par contre…

トップページスライド.jpg Thor avec ses corbeaux!

leur speech sur le site

Nature created the « Tottori Sand Dunes, » a formative beauty created over the years.
We want to create an unprecedented creative man-made beauty here and to excite and impress people who visit this site.
This desire came to life as the « Sand Museum » which opened at the Tottori Sand Dunes on November 18, 2006.
The museum is Japan’s only open-air museum exhibiting sculptures made of « sand. » Katsuhiko Chaen, who is now active domestically and abroad as a sand sculptor and producer, is attracting attention as one of « 100 Japanese individuals the world respects, » is the executive producer of the museum. The highest level of sand sculptures in the world are exhibited every year, inviting sandsculptors from around the world.
Sand sculptures eventually collapse as the material is sand. You can see for a brief time, in that place. The transience is the attraction and beauty of sand sculpture.

砂の美術館プロデューサー茶圓勝彦の顔写真Katsuhiko Chaen

Une page du site vous explique la construction des structures en sable : http://www.sand-museum.jp/en/sand_sculpture/

Le musée change souvent de thème: voyage autour du monde en sable: l’Afrique, le Royaume Uni, l’Asie du sud est, la Russie, l’Allemagne, l’Amérique du sud, les USA etc…

The 7th Exhibition “World Tour on sand / Russia Version”The 6th Exhibition “World Tour on sand / Southeast Asia Version”The 8th Exhibition “World Tour on sand / Germany Version”The 9th Exhibition “Travel Around the World in Sand / South America Version”The 10th Exhibition “Travel Around the World in Sand / The United States of America”The 5th Exhibition “World Tour on sand / United Kingdom Edition”The 4th Exhibition “World Tour on sand / Africa Edition”

Ouverture Lundi – vendredi, dimanche 9:00 – 18:00
Samedi  9:00- 20:00

Accès

The Sand Museum access

Le musée est à 2h d’Okayama, 2h40 de Osaka,

A 20mn de taxi de la gare de Tottori 2500 yen aller.

source: https://twitter.com/Commeenpassant/status/985139762276089856/video/1

Enfers et Fantômes d’Asie au quai Branly


Je sors de l’exposition Enfers et Fantômes d’Asie au musée du quai Branly et je voulais vous encourager à y aller car j’ai rarement vu une expo aussi parfaite !

Pour une expo sur les revenants et fantômes c’était très vivant (joke!)! La mise en scène de l’expo mélange le côté culture et des parties plus ludiques… quelques fantômes flottent dans les allées où apparaissent le long des murs 😁!

On ne s’ennuie pas une minute ! Par contre quelques grands malades sont venus avec des enfants petits dont certains ont vraiment eu peur. Qui va se taper des cauchemars pendants des semaines ? Donc à éviter avec des petits .

J’ai adoré les petits films, les fantômes japonais, thaï etc et j’ai appris plein de choses!

-Les squelettes animés sont appelés « gashadokuro » がしゃどくろ

Résultat de recherche d'images pour "gashadokuro"

-Les yuurei hantant les mer ou les esprits des noyés sont des funayuurei 船幽霊. On retrouve le kanji pour « fune  » bateau (船)

Résultat de recherche d'images pour "funayurei"

-Les chats-vampires ou démons à transformation animales sont des « kaibyou « 怪猫 avec le kanji 怪 kai qu’on retrouve dans monstre, mystère, bizarre et  猫 de neko, chat.

-Le féminin de « oni  » (démon) est « hannya  » 般若 qui bizarrement vient du sanscrit « prajna » qui signifie « grande sagesse » (?)

-Il y a des revenants particuliers appelés « revenants affamés  » qui ne peuvent se nourrir a cause du feu qui sort de leur bouche.On les appele « gaki zoshi »餓鬼草紙. Ils sont invisibles pour les vivants.

Gaki-Zoushi.jpg

Je ne voulais pas prendre trop de photos parce que je pense qu’il faut vraiment aller voir cette expo qui est géniale.

Tu seras un ninja (ma fille/ mon fils)!


Je viens de tomber sur LE musée des ninjas, Ninja Museum of Igaryu, qui se situe à Iga dans la préfecture de Mie et qui a un site très bien fait et en anglais. On peut visiter le musée avec des ninja hommes ou femmes (les ninja femmes s’appellent des kunos), découvrir tous les pièges cachés et toutes les techniques et également ramener des goodies de leur boutique souvenir (qui promet des objets « exclusifs » qui devraient ravir le/la gaijin).

Il y a plusieurs sites de « transformation en ninja » dans la ville ce qui vous coûtera 1000 yen. Ninja transformation photo

Si vous êtes de vrais fans et que vous souhaitez plus que simplement vous habiller en ninja le Banke Shinobi Training Center est fait pour vous. Pour 10.000 yen vous pourrez prendre plusieurs leçons – 4 cours sont même possibles en une seule journée pour les gens qui habitent loin- sur les différentes techniques de ninjutsu adaptées à l’époque moderne -n’oubliez pas de réserver sur le site!

-Health/beauty – how to utilize/lightness of person/spiritual skills, etc.
-Good fortune/falling/harnessing of power/mysticism/success, etc.
-Self-defense/defeating one’s enemy – Josui-ryu Shinto Gunden/Shinden Fudo-ryu/Izumo Kami-ryu Heiho/ Ichijo Fujiho Koppojutsu, etc.
-Military Study/Yokan – Koka Ninja Teachings/Iga Ninja Teachings/ Tanba-mura Kumo-ryu Ninja Teachings, etc.

Une société existe également afin de préserver l’art du ninjutsu la : Iga-ryu Ninjutsu Preservation Society. Elle publie une newsletter (en japonais) . voici leur site:http://www2.ocn.ne.jp/~kurondo/

Comment y aller en train?

Le site est accessible depuis Kyoto ou Osaka et se trouve à 10mn à pied de la gare de Uenoshi.

Il faut mieux demander combien de temps ça prends et s’il faut changer car ce n’est pas clairement indiqué sur le site.Sinon un préposé de n’importe quelle gare japonaise vous l’indiquera- et aimablement en plus.

Railway Map

Visiblement on peut poser des questions en anglais depuis cette page:http://www.iganinja.jp/en/inquiry/index.php

 Informations:

  • 117 Uenomarunouchi , Iga-city , Mie , 518-0873
  • TEL : 0595-23-0311 FAX : 0595-23‐0314
  • Adulte JPY756 / scolaires (High school students) JPY756 / Junior high school and under JPY432
  • Ninja star throwing require a separate fee. (il faut payer en plus pour lancer les fameuses étoiles de ninja)
    200 yen/person, 5 pieces
  • Holidays: none (donc c’est ouvert tous les jours)
  • Opening Hours : 9:00〜17:00 (last admission at 16:30)

source:http://www.iganinja.jp/en/index.html

Allez un petit kage bunshin no jutsu pour écrire plus vite…

Un musée consacré aux nouilles instantanées… au Japon bien sûr


Un musée plutôt original auquel vous n’avez peut-être pas pensé si vous allez à Osaka: le Momofuku Ando Instant Ramen Museum.

Image

Pour les fans des « cup noodles » car Momofuku Ando est l’inventeur des nouilles instantanées dans une coupe transportable en 1958.

Cela commence par « the hall of ramen » où l’on peut voir à peu près toutes les sortes de ramen crées par  Nissin Foods.

Puis dans l’ordre :

-information video

-the birth of chicken ramen

-Momofuku Ando and the story of instant ramen

-Magical Table (quizz)

-Cupnoodles drama theater

-See the first instant noodles launched in outer space

-my cupnoodles factory : pour créer ses propres cup noodles  (300 yen)Image

http://www.instantramen-museum.jp/mcfactory/index.html (vidéo en anglais et japonais)

-Tasting room: pour acheter des types non vendus dans la région de Osaka

-Instant noodles tunnel:  exhibition of instant noodles of the world

Comment y aller?:

le musée est proche de la gare de Ikeda sur la ligne Hankyu Takarazuka, à 20mn de train de la gare de Umeda (Osaka).

L’accès est gratuit même si certaines parties de l’exposition sont payantes.

plus d’infos dans le pdf en anglais http://www.instantramen-museum.jp/pamphlet_e.pdf

http://www.instantramen-museum.jp/

Un musée retrace l’histoire des droits de l’homme (et de la femme) à Osaka


Aujourd’hui on va sortir un peu des sentiers battus pour parler d’un musée qui n’est sans doute pas en haut de votre liste de visites à Osaka: le Osaka Human Rights Museum aussi appelé Liberty Osaka.

Il se situe dans le district de Naniwa dans le sud de Osaka.

Avant la restauration de Meiji le Japon était organisé selon un système de castes avec des paria,  les eta (穢多,  littéralement « pleins de souillures ») et les hinin (非人, hinin?, « non-humains »).

On trouve dès l’époque féodale avec les burakumin une communauté de personnes mises à l’écart de la société et condamnées à le demeurer par l’effet d’une ségrégation sociale et spatiale. Les Hinin désignaient les marginaux tels qu’on les trouvaient aussi en Europe: les gens du spectacle, les saltimbanques, les condamnés et les pauvres issus de la population « ordinaire » qui étaient réduits à mendier et à occuper les emplois « sales » : s’occuper des prisonniers, ou devenir bourreaux, croque-morts ou espions. (En France si on ne doit pas poser le pain à l’envers sur la table c’est parceque c’est ainsi qu’on reconnaissait le pain traditionnellement gardé pour le bourreau)

Les Eta étaient eux des parias héréditaires, en cela similaires aux intouchables indiens, qui avaient le monopole des métiers liés au sang et à la mort des animaux : équarrisseur, boucher, tanneur, abatteur d’animaux.

Selon Jean-François Sabouret, la discrimination des burakumin est « presque aussi ancienne que l’histoire du Japon et de ses croyances locales ». La religion nationale, le shinto, considère comme souillées toutes les activités liées au sang et à la mort. Par ailleurs, le bouddhisme venu d’Inde par la Chine proscrit la mort des animaux considérés comme des êtres sensibles. Si les activités liées à la vie, à la mort et au sacré relevaient initialement du monopole religieux, les burakumin ont été progressivement chargés des occupations liées à la mort et au souillé, et identifiés à ces professions « impures » mais indispensables.  (merci à wikipedia pour la def)

 Le musée qui a ouvert en 1985 est plus tard renommé Osaka Jinken Hakubutsu-kan (Human Rights Museum). Il retrace non seulement les différentes façons de traiter les burakumin et plus tard les Chinois, les Coréens mais également les femmes puisque l’on avait quand je l’ai visité une pierre levée marquant l’interdiction faite aux femmes d’aller sur certains sentiers de pélerinage dans la montagne. En fait certaines montagnes étaient totalement interdites aux femmes, ce dont je n’avais jamais entendu parler.  Au 20e siècle le musée évoque également les droits des handicapés ou des malades du sida au Japon, des victimes de Minamata et des personnes âgées sans domicile fixe.

Tout est écrit en japonais mais il y a aussi un peu de documentation en anglais et des audio guides en japonais et en anglais.

Il est ouvert de  10:00 – 17:00 p.m. Dernière entréeà 16:30 p.m. Fermé le lundi, ainsi que le 4ème vendredi du mois et le jour de l’an.

Les stations les plus proches sont Ashiharabashi and Imamiya (Osaka Loop Line).

Entrée: 250 yen (500 yen pour les expositions temporaires ), 150 yen pour les lycéens,(300yen). Gratuit pour les personnes handicapées et les plus de 65 ans.

Ici: http://www.rue89.com/2011/04/18/fukushima-cherche-petites-mains-du-nucleaire-200413

un article dans lequel on peut lire que les burakumin subiraient encore des discriminations à l’embauche ce qui les conduirait à accepter des tâches plus dangereuses comme… a Fukushima !!!

Question de vocabulaire:

Bizzarement, j’ai toujours dit et entendu bunrakumin et pas burakumin et je trouve les deux sur internet donc si vous avez des lumières sur la question je suis preneuse.