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Femme et samuraï


Je voulais vous signaler ce manga Hinatsuba de Koichi Masahara qui parle de femmes et d’épées « tsuba » veut dire « garde du katana » en japonais. Il est publié par l’éditeur Leed Co., Ltd.

Petit résumé en anglais:

The final years of the Tokugawa Shogunate in the capital of Edo (present-day Tokyo). Uncomfortable with society’s expectations of her gender, Suzu Kanchiku becomes the only woman in a sword training school and devotes herself tirelessly to her art until she can even defeat men. Outside the confines of the dojo, she faces other challenges such as samurai who seek to woo her, and she carves out her own path as she realizes what it means to « live as a woman » in her day and age.

Through the lives of female martial arts masters, prostitutes, shop clerks, Buddhist nuns and swords-for-hire, Hinatsuba conveys the strength, resilience and kindness of the various women who lived in Edo at the end of the mid 19th century.

Hinatsuba brings together the episodes of « Edo Zukanfu Hinatsuba 江戸女図譜ひなつば serialized in Monthly Comic Ran magazine.

C’est donc un manga qui s’intéresse à une femme Suzu Kanchiku qui devient la seule élève femme d’une école qui enseigne l’art du katana japonais, s’applique jusqu’à pouvoir rivaliser et même dépasser les hommes au combat et affronte les difficultés d’une femme a son époque.

Il n’est pas encore prévu de le traduire en anglais ou en français mais peut-être.

Si vous allez sur le site de Grapee ils ont traduit quelques pages (mais le dialogue est reproduit en dessous)

source: https://grapee.jp/en/95697

Remettons nous au sport … à la japonaise (avec une arme en main c’est mieux)


Ca c’est du sport pour nous les filles ! En anglais on utilise l’expression « empowering » qui vous donne du pouvoir et la gym avec un katana ça doit donner une énergie spéciale.

Ces exercices avec un katana combinent sport et valeurs traditionnelles et ont été créés il y a 7 ans… pour les hommes mais c’est auprès des femmes qu’ils sont vraiment devenus populaires donc leur créateur- Ukon Takafuji- a décidé de limiter l’apprentissage seulement aux femmes.Selon lui les femmes développent leur intérêt pour les traditions japonaises.Certaines s’appellent même des « katana joshi » sword geek girls.

Ukon Takafuji est l’héritier l’école de danse classique japonaise Takafuji-ryu, établie par sa mère à Kanazawa. Les techniques de combat à l’épée enseignées se retrouvent dans le kabuki ou le Noh et chaque leçon commence et se termine par un salut comme requis par le code du Bushido.

Les élèves apprennent des mouvements qui sont semblables à ceux utilisés lors de l’attaque d’un adversaire, même si le katana est très léger (il  est fait en bois recouvert d’une couche de papier et d’un adhésif spécial comme ceux utilisés sur scène) elles améliorent leurs postures et leur équilibre et renforcent leurs muscles,

Comme on le voit sur la photo elles portent un hakama ce pantalon traditionnel dont la partie postérieure comprend une section rigide ce qui les aide a garder le dos bien droit.

Certains cours sont en anglais car au delà de l’utilisation du katana ils offrent des programmes pour apprendre plus de choses sur le Japon féodal.

source: http://www.japantimes.co.jp/life/2015/08/31/lifestyle/katana-swordplay-exercise-is-a-hit-with-tokyo-women/