Archives du mot-clé culture

Supprimer des symboles religieux qui offensent les touristes, une solution…ridicule!


Hé oui le tourisme a souvent des effets pervers, ici c’est le manque de culture de certains touristes qui pousserait les japonais à enlever la svastika (une croix avec des branches à angles droits) qui marque l’emplacement des temples.

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/japon-prises-pour-des-croix-gamm%C3%A9es-par-les-touristes-les-svastikas-pourraient-dispara%C3%AEtre-des-cartes/ar-BBoroi0?ocid=mailsignoutmd

Des touristes choqués et peu cultivés qui ne savent pas que, malgré son utilisation par les nazis, la svastika est d’abord un symbole positif. En effet ce « manji » bouddhiste, appelé svastika dans d’autres pays, symbolise la sagesse et l’énergie, ou encore l’amour et la compassion, selon le sens de rotation. Il peut aussi être utilisé pour noter le nombre 10 000 et, au Moyen-Age, de nombreux clans l’utilisaient dans leur blason familial. Le Telegraph rapporte que  les autorités japonaises auraient proposé de changer ce symbole sur les cartes en le remplaçant par un temple en forme de pagode à trois niveaux.

En Europe,  ce symbole a une forte connotation négative puisqu’il est utilisé par les partis néonazis depuis que Adolf Hitler s’en est servi comme symbole de la victoire de l’homme aryen (il avait utilisé le symbole noir entouré d’un cercle blanc sur fond rouge dans son livre Mein Kampf en 1920).

L’article cite Makoto Watanabe, expert en communication à l’université Hokkaido Bunkyo,  pour qui il ne faut pas cautionner le manque de connaissances des Occidentaux sur le pays qu’ils visitent. «  Je pense que ce serait une bonne chose que les étrangers voient ce symbole et se demandent ce qu’il signifie et d’où il vient. Cela permettrait également de se débarrasser de certaines impressions négatives associées à ce symbole. »

Je suis tout à fait d’accord. Après tout est ce que c’est aux japonais de changer leur mode de vie pour répondre à l’inculture des touristes? la réponse est NON!!! De nombreux autres pays en Asie utilisent ce symbole comme la Chine, le Tibet, l’Inde.

Un poster expliquant la valeur symbolique positive de cette représentation serait facilement apposable dans les temples et cela cultiverait les gens. On se demande ce que les japonais sont prêts à faire après pour accueillir les touristes pour les jeux olympiques. Moi je ne veux pas un Japon acculturé où tout serait traduit en anglais par exemple. OUI pour l’accueil des touristes, NON si c’est pour qu’ils aient une version « simplifiée »du Japon et que le pays perde son âme.

(please Japan don’t change your culture for us because we love you the way you are but if you want to adapt then change other things for example give more power to women and try to control the use of very very young looking girls in hentai manga)

C’est vrai que ce signe a été perverti par l’utilisation par les groupes néonazis mais je ne pense pas qu’il  choque les gens un peu intelligents. Je pense comme Mr Watanabe que justement ce symbole peut nous faire réfléchir. Ce serait dommage de donner raison aux groupes néonazis en n’utilisant plus ce signe en Asie, au contraire il faut l’utiliser plus en lui REDONNANT son sens initial.

BEGIN Japanology! tout savoir sur le Japon en vidéo


Ca y est  j’ai trouvé LE SITE de vidéo qui vous explique tout sur le Japon, c’est vraiment détaillé et bien fait (c’est en anglais)…

Je vous met mes préférés pour le moment. Ma 1ère concerne ce qu’on appelle Stationery (crayons, gommes, cahier etc…) le début est un peu « technique » mais ensuite on passe au masking tape! +++ On vous dit tout sur l’invention du masking tape ^^ (18:40) c’est la marque mt en plus, ma marque préférée et une des plus belle sur le marché.

A 21:05 le pen spinning ^^

restez bien jusqu’à la fin 27:20 pour découvrir un café pour les amateurs de papeterie. SI vous devenez membre vous obtenez une clef qui ouvre le tiroir de votre table dans lequel il y a … ( à découvrir).

Tout ceux qui sont allés chez LOFT ou Tokyu Hands savent à quel point les rayons papeterie sont un vrai paradis (même sans être un addict du scrapbooking). Même si le stylo bille est arrivé de l’étranger les japonais ont vraiment ajouté des améliorations (même si le crayon avec lequel on peut se masser le visage me semble difficile à sortir en cours). Par contre j’ai craqué pour le « tape dispenser » c’est comme un stylo correcteur sauf que cela déroule une ligne comme du masking tape (attention pour les gauchers car je le prends toujours à l’envers).

Ce qui est génial c’est que les magasins mettent toujours des exemples

Ensuite je n’ai pas pu résister à la vidéo sur les prunes japonaises- ume-

le pélerinage de Shikoku

Tout regarder va me prendre des semaines mais vous en aurez plein d’autres ici: http://www.youtube.com/watch?v=O6eNMkaIDZ4

N’hésitez pas à me signaler votre préférée et je la mettrai sur le blog.

Is Japan Cool ? Cosplay ou Okinawa?


Le site de ANA, All Nippon Airways, continue avec sa campagne IS JAPAN COOL? et a ajouté 2 nouveaux sites pour découvrir la culture de Okinawa et le cosplay.

https://www.ana-cooljapan.com/#/okinawa

https://www.ana-cooljapan.com/#/cosplay

Une nouvelle page va bientôt apparaître !!! Le concours actuel s’est terminé le 15 octobre (drats! je n’ai pas été assez vigilante) mais je surveillerai plus attentivement leur page Facebook s’ils sortent de nouveaux concours car un billet d’avion pour le Japon, avec l’hébergement, ce n’est pas à négliger.

 

Hunger Games une copie de Battle Royale ?


Coucou, encore un article intéressant en anglais ici: http://news.yahoo.com/blogs/abc-blogs/hunger-games-japanese-original-133958569–abc-news.html

Comme je suis en train de lire Hunger Games de Suzanne Collins et que j’ai adoooooré Battle Royale (le film mais je n’ai pas encore lu le livre de Koshun Takami) je me suis intéressé à cet article.

Je vais donc vous résumer en gros l’article avant de vous donner mon point de vue (qui a pas mal changé depuis que j’ai passé la nuit sur les 300 1ères pages du volume II de Hunger Games).

Dans Battle Royale 41 élèves de lycée sont emmenés sur une île déserte, ils reçoivent des sacs contenant des rations de survie ou des armes au hasard (vous vous souvenez de celui qui avait trouvé un couvercle de casserole ?). Ils doivent chasser et tuer les autres jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un survivant.

Selon l’article le film japonais n’est pas sorti aux USA, jugé trop violent après les massacres de Columbine. Comme il est sorti 8 and avant le livre de Collins les fans de cinéma japonais  se sont lancées dans des controverses sur les forums et les réseaux sociaux avec des titres comme : »Hunger Games is a rip-off of Battle Royale » et « Hunger Games wouldn’t exist if it weren’t for Battle Royale. »

L’auteur nie toute connaissance du film japonais :  « I had never heard of that book or that author until my book was turned in. At that point, it was mentioned to me, and I asked my editor if I should read it. He said: « No, I don’t want that world in your head. Just continue what you’re doing. » Dans une vidéo postée par sa maison d’édition Scholastic, Collins dit que l’histoire est inspirée par la télé réalité et par la guerre en Irak.

Les similitudes:

-Un gouvernement qui a peur de sa jeunesse et qui oblige les jeunes à s’affronter à mort dans un jeu télévisé.

– Des enfants choisis au hasard même si dans Battle Royale les enfants ont en plus un collier explosif autour du cou qui les force à se battre entre eux.

Les différences:

Selon les fans de Collins les ressemblances s’arrêtent là car l’histoire est vue à travers les yeux de l’héroine Katniss Everdeen et plus que la survie le film parle de révolution (d’ailleurs si dans le film on s’attend à une révolution mais qu’elle n’arrive pas, celle ci intervient bien dans le tome II du livre).

Hunger Games est un film de science fiction qui se passe dans un futur lointain alors que Battle Royale se passe bien dans un futur mais plus reconnaissable où la société ressemble à la nôtre et la technologie aussi.

 Mon (humble) avis:

Personnellement si j’avais répondu après avoir vu le film j’aurais pu être sensible à l’argument que les américains ont assez souvent « pompé » sur les animés japonais comme le Roi Lion ….

Le 1er livre est fidéle au film (puisque j’ai vu le film avant) mais c’est surtout le 2e tome qui change de tout au tout.

Sans vouloir vous dévoiler ce qui va se passer j’ai été vraiment surprise par les événements décrits dans le tome II. On est plus choqué(e), surpris(e), ému(e) par ce que va se passer et il n’y a aucune ressemblance car l’auteur s’intéresse aussi à la société autour des Hunger Games et comment elle pourrait changer ce qui n’est pas le cas dans Battle Royale.

Ce qui est montré dans Hunger Games c’est aussi les sponsors, quand vous intéressez le public vous obtenez de  l’aide c’est à dire qu’on vous envoie des armes, des médicaments ou de la nourriture. Ca fait entrer une nouvelle dimension celle du public, des riches qui regardent le show et favorisent leur chouchou comme dans la télé réalité. Si vous êtes un « showman » si vous savez vous vendre, vous aurez plus de chance de suvivre. Catniss s’en rends bien compte dans le tome I quand elle doit feindre une grande histoire d’amour avec Peeta.

De même la violence n’est pas traitée de la même façon dans les deux film et elle est plus montrée dans Battle Royale (c’est sans doute pour ça aussi que Tarentino a adoré)

Bref une fois de plus il faut LIRE LE LIVRE! En anglais en plus ! Franchement j’adore et je finis le tome II avec joie. J’espère que vous les lirez aussi (il y a 3 tomes). L’histoire devient plus politique dans le tome III.

« Momo he no tegami » animé de Hiroyuki Okiura


ももへの手紙, Momo he no tegami, une lettre à Momo

Momo he no tegami est un animé de Hiroyuki Okiura (qui a également travaillé sur Jinroh la brigade des loups… que j’ai détesté vu que c’était sadique et sexiste mais passons).

La mère de Momo décide de quitter Tokyo et de retourner dans son village natal sur une île de la mer intérieure. Le père de la jeune fille est mort et elle regrette les derniers mots qu’elle lui a dit. Elle trouve une lettre qui va donner son nom à l’animé et dans laquelle on ne trouve que ces mots:  » Momo he » = « (lettre) à Momo ».

Momo va se rendre compte qu’elle partage sa maison avec 3 yokai (des revenants) Iwa, Kawa, et Mame et trouve un moyen de les contrôler…

Okiura travaille depuis 7 ans sur ce projet entouré d’artistes connus  : Masashi Ando (Princesse Mononoke, Tokyo Godfathers, Paprika, Paranoia Agent) qui est directeur d’animation, Toshiyuki Inoue (Blood, A Tree of Palme, Magnetic Rose, et la plupart des oeuvres de Kon…), Takeshi Honda (Denno Coil, Beyond dans Animatrix, Blue 6 …), Tetsuya Nishio (Innocence, Sky Crawlers …), Ei Inoue (The Cat Returns, Paprika …), ou encore Hiroyuki Aoyama (La Traversée du Temps, Summer Wars, Piano Forest …).

La suite plus tard quand je l’aurai vu!  Il sort en 2012 au Japon !!!

Un musée retrace l’histoire des droits de l’homme (et de la femme) à Osaka


Aujourd’hui on va sortir un peu des sentiers battus pour parler d’un musée qui n’est sans doute pas en haut de votre liste de visites à Osaka: le Osaka Human Rights Museum aussi appelé Liberty Osaka.

Il se situe dans le district de Naniwa dans le sud de Osaka.

Avant la restauration de Meiji le Japon était organisé selon un système de castes avec des paria,  les eta (穢多,  littéralement « pleins de souillures ») et les hinin (非人, hinin?, « non-humains »).

On trouve dès l’époque féodale avec les burakumin une communauté de personnes mises à l’écart de la société et condamnées à le demeurer par l’effet d’une ségrégation sociale et spatiale. Les Hinin désignaient les marginaux tels qu’on les trouvaient aussi en Europe: les gens du spectacle, les saltimbanques, les condamnés et les pauvres issus de la population « ordinaire » qui étaient réduits à mendier et à occuper les emplois « sales » : s’occuper des prisonniers, ou devenir bourreaux, croque-morts ou espions. (En France si on ne doit pas poser le pain à l’envers sur la table c’est parceque c’est ainsi qu’on reconnaissait le pain traditionnellement gardé pour le bourreau)

Les Eta étaient eux des parias héréditaires, en cela similaires aux intouchables indiens, qui avaient le monopole des métiers liés au sang et à la mort des animaux : équarrisseur, boucher, tanneur, abatteur d’animaux.

Selon Jean-François Sabouret, la discrimination des burakumin est « presque aussi ancienne que l’histoire du Japon et de ses croyances locales ». La religion nationale, le shinto, considère comme souillées toutes les activités liées au sang et à la mort. Par ailleurs, le bouddhisme venu d’Inde par la Chine proscrit la mort des animaux considérés comme des êtres sensibles. Si les activités liées à la vie, à la mort et au sacré relevaient initialement du monopole religieux, les burakumin ont été progressivement chargés des occupations liées à la mort et au souillé, et identifiés à ces professions « impures » mais indispensables.  (merci à wikipedia pour la def)

 Le musée qui a ouvert en 1985 est plus tard renommé Osaka Jinken Hakubutsu-kan (Human Rights Museum). Il retrace non seulement les différentes façons de traiter les burakumin et plus tard les Chinois, les Coréens mais également les femmes puisque l’on avait quand je l’ai visité une pierre levée marquant l’interdiction faite aux femmes d’aller sur certains sentiers de pélerinage dans la montagne. En fait certaines montagnes étaient totalement interdites aux femmes, ce dont je n’avais jamais entendu parler.  Au 20e siècle le musée évoque également les droits des handicapés ou des malades du sida au Japon, des victimes de Minamata et des personnes âgées sans domicile fixe.

Tout est écrit en japonais mais il y a aussi un peu de documentation en anglais et des audio guides en japonais et en anglais.

Il est ouvert de  10:00 – 17:00 p.m. Dernière entréeà 16:30 p.m. Fermé le lundi, ainsi que le 4ème vendredi du mois et le jour de l’an.

Les stations les plus proches sont Ashiharabashi and Imamiya (Osaka Loop Line).

Entrée: 250 yen (500 yen pour les expositions temporaires ), 150 yen pour les lycéens,(300yen). Gratuit pour les personnes handicapées et les plus de 65 ans.

Ici: http://www.rue89.com/2011/04/18/fukushima-cherche-petites-mains-du-nucleaire-200413

un article dans lequel on peut lire que les burakumin subiraient encore des discriminations à l’embauche ce qui les conduirait à accepter des tâches plus dangereuses comme… a Fukushima !!!

Question de vocabulaire:

Bizzarement, j’ai toujours dit et entendu bunrakumin et pas burakumin et je trouve les deux sur internet donc si vous avez des lumières sur la question je suis preneuse.

KABUKI: costumes du théâtre japonais


La prochaine expo à aller voir à la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent du 7 mars au 15 juillet 2012.

Les cos­tu­mes issus de la col­lec­tion Shôchiku seront accom­pa­gnés d’acces­soi­res, estam­pes, pho­to­gra­phies et films docu­men­tai­res, et pré­sen­te­ront cet art théâ­tral né au Japon au XVIIe siè­cle. Il s’agit de la pre­mière expo­si­tion entiè­re­ment dédiée au Kabuki qui aura lieu à Paris.

Espace d’expo­si­tion :

3 rue Léonce Reynaud – Paris 16e

Tél. : +33 (0) 1 44 31 64 31 begin_of_the_skype_highlighting            +33 (0) 1 44 31 64 31     end_of_the_skype_highlighting

Accessible aux per­son­nes han­di­ca­pées

Ouvert du mardi au diman­che, sauf jours fériés de 11h à 18h.

Plein tarif 7€ – Demi tarif 5€

C’est ma prochaine sortie ^^

INKAN: le sceau japonais


 
   Aujourd’hui je vais aller chercher mon sceau personnel ou inkan.
 
Jes japonais utilisent le leur, en général de forme ronde, dans la vie de tous les jours pour signer des papiers mais celui que j’ai commandé ne sera pas rond.
 
En fait, ma prof de sumi e m’avait montré le sien, qui est de forme carrée comme ceux qu’on voit sur les dessins ou peintures d’artistes connus comme Hokusai, et j’avais trouvé que cette forme était belle.
 
De plus, comme mon prénom s’écrit avec 3 kanjis, ce qui n’a pas l’air d’être tres commun, il fallait mettre deux kanjis ensemble et un tout seul ce qui était, à mon avis, assez bizzare.
 
Donc j’ai opté pour un rectangle et les 3 kanjis seront alignésDSC05657 comme on le voit imprimé ici.
 
J’avais tout d’abord demandé dans la boutique de Tera machi qui fait des sceaux mais le vendeur a été très désagréable ( ce qui est très rare, je crois même que c’est la 1ère fois que ca m’arrive) et, de plus, je ne pouvais choisir ni la pierre ni même le style dans lequel mon nom serait écrit ce qui est quand même un comble. おまかせって !!! tu parles !!!!
 
Du coup, je me suis rabattue sur la boutique qui est dans ISETAN (au 10 étage à côté des cartes postales et de la papeterie) près de la gare de Kyoto où les vendeuses sont très aimables et fournissent une brochure avec les differents styles possibles et le choix des formes du sceau. J’ai choisi le style GYOOSHO running-style.
Bon, bien sûr, si on ne parle pas japonais il faut se faire accompagner par une amie japonaise parcequ’elles ne parlent pas anglais je pense.
 
 
Par contre, j’avais acheté une pierre de forme ronde, qui me semblait assez jolie et qui ne coûtait que 750 yen mais elle n’était pas assez plane (????) donc elles l’ont envoyée à l’atelier pour confirmation et il fallait la retailler ce qui aurait coûté 10000 yen de plus. Donc je n’ai pas choisi la couleur de ma pierre ce que je trouve un peu dommage ( je suis très difficile je sais).
 
Par contre c’était difficile de se débattre dans la jungle du inkan en japonais parcequ’il y a plein de choses qui sont tellement évidentes pour un japonais et qui sont totalement nouvelles pour nous, surtout quand on veut faire faire un inkan qui n’a pas la forme habituelle.
 
Les magasins vendent d’ailleurs souvent des inkans tout prêts avec les noms les plus courants.
 
                                                     Et voila le mien.
 DSC05648 mon sceau dans sa jolie petite bourse   
DSC05652 le voila
 
Un petit rappel d’hier. C’était une journée GION.
 
D’abord je suis allée ici DSC04287      DSC05636 au YASUI KONPIRA GU pour écrire un Katashiro DSC04288 Ensuite on passe a l’intérieur de la pierre comme la dame DSC05638qui, très gentiment, n’a pas été gênée que je la prenne en photo et m’a prise après.DSC05639
 
 Je suis revenue a ENTOKU IN qui est un sous temple de DAITOKU in et qui a un très joli jardin zen ou かれさんすいDSC05644 à l’entrée de Entoku in un anti moustique.
 
Puis Maccha float dans mon café préféré avec le jardin et les carpes. (mélange des photos prises la semaine ou avec helene on y était et il pleuvait)
 
Le jardin à l’extérieur du café
 
DSC04426   DSC04434    DSC04435    DSC04430   DSC04427
 
DSC04436   DSC04437    DSC04438  DSC04439   DSC04440  DSC04453
 
DSC04472       DSC04480    DSC04496
 
DSC05635 le maccha parfait
 
Et le soir sento   DSC05645 Celui là c’est celui où la petite vieille m’a gardé mon savon que j’avais oublié , le bain froid est glacé c’est absolument DIVIN !!!
 DSC05628 Celui la est bien aussi il a des jets massants mais il était fermé hier
 
 

spectacle de marionettes à la maison de la culture du Japon


 
Ce soir je suis allée avec hélène chan voir LA LANTERNE PIVOINE 1ère création du  Théâtre de marionnettes à fils d’Edo crée par Isshi Yûki.
 
J’ai vu qu’il y allait avoir du changement par rapport à un spectacle traditionnel quand je suis entrée dans la salle. Des deux côtés de la scène, un peu en retrait, se trouvaient des tables de mixage et au fond un grand écran.
 
Ce spectacle mélange en efftet des marionnettes à fil à des effets sonores mixés en direct, des acteurs interprétant les voix des personnages et des images.
 
L’histoire en elle-même est l’adaptation d’un récit fantastique de San Yutei auteur d’histoire pour le Rakugo du XIXe siècle qui s’est inspité d’une légende chinoise du XIVe siècle. Un conte terrifiant qui raconte l’amour fou d’un femme dont le fantôme vient hanter son amant.
 
J’ai trouvé que cette façon de mélanger les marionnettes et les acteurs ainsi qu’une bande son mixée en direct, le bruit des clochettes données par la femme fantôme à son amant est en effet donné en direct et l’on voit la personne qui agite les clochettes, faisait exploser le spectacle tel qu’on le conçoit habituellement.
 
IL faut dire que je suis une fana de pop japonaise alors j’ai craqué  pour la voix de ATARU NAKAMURA  "jeune artiste au charme androgyne" selon le dépliant de la Maison de la Culture du Japon, et, sur scène, femme à la voix envoûtante et doté d ‘une capacité lacrymale très développée ( je pense que je vais prendre des cours d’ailleurs parceque c’est vraiment un art).
 
Elle arrive de derrière les rangées de fauteuils et on entends chanter mais j’ai d’abord pensé que c’était une voix enregistrée, ensuite que c’était une femme, et tout à la fin j’ai réfléchi à ce fameux dépliant qui parlait d’un homme. Elle est habillée d’un splendide kimono sombre avec des fleurs de coquelicots et des paillettes rouges, les manches très longues que sa suivante pose élégamment lorsqu’elle est assise, des tabis blanches aux pieds, les cheveux longs.
 
Bizzarement, le spectacle est coupé à un moment et l’on voit un extrait d’une interview de Isshi Yûki qui parle de l’origine du théâtre de marionnettes au Japon et de son origine occidentale, mais cela explique sans doute ce choix de mélanger video , acteurs et marionnettes.
 
Quant à mes voisins, certains s’attendaient visiblement plus à un spectacle traditionnels et on été déçus. Moi j’attends avec impatience de trouver sur internet des chansons de  Ataru Nakamura et de le mettre sur ma liste des chansons de karaoke.
 
 marionette
 
 
le site de Ataru Nakamura  Generate Your Own Glitter Graphics at GlitterYourWay.com