Articles Tagués ‘cakes’


Une adresse dont je viens tout juste d’entendre parler, la pâtisserie Tomo à Paris 11 rue Chabanais.

Cette pâtisserie franco-japonaise fait aussi salon de thé et revisite les dorayaki.

Les fans de Doraemon sauront que le dorayaki est LE gâteau préféré de Doraemon, pour les fans du film Les Délices de Tokyo (« An » en japonais) c’est le gâteau qui inspire une vieille dame qui nous parle avec tellement de poésie de la pâte de haricots rouges.

Parmi les dorayaki revisités façon pâtisseries françaises il y a un dorayaki/Paris-Brest qui m’intrigue et ce petit gâteau étrange trouvé sur leur site. 

J’avoue que je ne suis pas super emballée par la revisite des dorayaki (c’est parce que j’adore le gâteau mais pas la pâte de haricots rouges que je trouve trop sucrée) mais pourquoi ne pas tenter?

Par contre il faut vite qu’ils relisent leur site, « japonais » ne prend qu’un seul « n » en français. Pensez à moi je relis les sites gratuitement contre quelques gâteaux ^^

Tomo: 11 rue Chabanais, 75002 Paris, 06 79 87 41 33, métro Quatre Septembre, Bourse, Pyramides

Ouvert de 12h à 19h sauf le lundi.

Publicités

La pâtisserie japonaise que l’on connait en Europe est souvent une réinterprétation de recettes françaises, l’éclair au matcha, le chocolat avec une pointe de wasabi mais finalement on mange peu de wagashi, les gâteaux japonais.

Au Japon pas de crême, de lait ou de sucre dans les gâteaux , on alterne entre le très sucré avec la pâte de haricot rouge et le très peu de goût avec l’agar agar (un gélifiant que nous avons appris à connaître en Europe) ou le mochi (de la pâte de riz) avec pour atteindre un équilibre, parfois un peu subtil en tout cas déroutant pour nous. Le gâteau est autant une affaire de saveurs que de textures également.

De plus les gâteaux saisonniers illustrent la saison par leur forme ou leur dessin et c’est le cas de celui ci qui est vraiment beau. Un gâteau à déguster en regardant les étoiles.

C’est une édition limitée pour l’été qui porte le doux nom de  “A night full of stars” (une nuit remplie d’étoiles) par une pâtisserie (même si le mot fait un peu trop français ici) de Kyoto Kameya Kiyonaga

Ce gâteau est composé de gelée et de “yokan” (une combinaison de pâte de haricot rouge, d’agar agar et de sucre) avec un goût de fruit de la passion et de citron. A mettre au frigidaire avant de le manger afin de faire ressortir les arômes.

Ces desserts saisonniers sont tellement populaires qu’il y a souvent la queue devant le magasin bien avant l’ouverture.

leur site (en japonais) http://www.kameyakiyonaga.co.jp/index.php

Kameya Kiyonaga /亀屋清永
534 Gionmachi Minamigawa, Higashiyama Ward, Kyoto, 605-0074
〒605-0074 京都市東山区祇園町南側534

source:http://www.japantoday.com/category/new-products/view/kyoto-confectionery-perfect-for-enjoying-a-starry-summers-night?utm_campaign=jt_newsletter&utm_medium=email&utm_source=jt_newsletter_2015-06-27_PM


En dehors de Sadaharu Aoki que nous pouvons apprécier en France (à Paris) il existe d’autres « japanese pâtissiers » (en français dans le texte) . Aujourd’hui on va parler d’une boutique vraiment bien située… tout près de Kaminari mon à Asakusa.

C*labproject réutilise les idées de la pâtisserie française (cocorico) en y ajoutant des touches typiquement japonaises comme des goûts ou même des textures particulières.

Dans les goûts nous avons le yuzu (ユズ, 柚 cet agrume particulier) , le matcha (la poudre de thé vert), et dans les textures les mochi ces boules de riz un peu gluantes qui sont fourrées avec du tsubu-an ( de la purée de haricots rouges, ici imbibée de rhum).

Pour une fois qu’on peut utiliser son français il ne faut pas bouder son plaisir donc voici une leçon de français à utiliser dans les pâtisseries japonaises.

petit gâteau devient « puti gato » Image

-mariage devient « mariaju »

Image

Champignon de Paris => シャンピニオン・ド・パリ « chanpignon do Pari« Image

La présentation est très belle aussi:

Image Image

leur site: http://www.clabproject.com/ très classe présente même des « collections » pour la Saint Valentin.

source http://www.japantimes.co.jp/life/2013/02/01/food/an-experimental-approach-to-afters/