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Masques de beauté …. pour vos petits doigts!


Ne me dites pas que vous ignorez encore l’étendue des masques de beauté des marques asiatiques… Après les masques pour le visages, les peelings pour les pieds, voici les masques pour les doigts Help My Finger de la marque Etude House.

Le sachet contient 10 petites poupées imbibées de produit hydratant bien séparées en deux sachets séparés, le pouce de chaque doigt est de couleur bleue sur un côté,  tous les autres sont blancs. C’est relativement facile à mettre et la taille est tout à fait satisfaisante pour une gaijin donc pas de problème de ce côté là.

finger1

Après 10-15mn vous pouvez enlever les poupées et frotter pour faire pénétrer la crème dans la peau. L’odeur est agréable, un peu comme du lait, une odeur très légère (en général les asiatiques n’aiment pas les odeurs trop fortes pour les produits de beauté).

finger3 on voit le vernis à travers ^^ finger2

Vous pouvez facilement les mettre vous-même, même si je n’ai pas parfaitement lissé les bords jusqu’en bas mais comme on doit hydrater les ongles et le pourtour ce n’est pas grave.

Un petit 1/4 d’heure agréable avant un masque, donc à refaire.

Je les ai acheté en Corée mais Etude House est une marque qui se trouve très facilement au Japon et sur internet.

 

Le cushion foundation: votre prochain achat de produit coréen!!!


Je l’ai à peine découvert dans l’article de LeMonde.fr : http://www.lemonde.fr/le-magazine/article/2013/11/08/la-beaute-fait-son-marche-en-coree_3509607_1616923.html et j’ai fait quelques petites recherches. Voici donc le cushion foundation!

Voici ce que disait LeMonde.fr: « Les femmes passent déjà beaucoup de temps dans leur salle de bains le matin et le soir, raconte Lee Eun-im, vice-présidente senior de la division maquillage pour le groupe. Dans la journée, elles se plaignaient d’avoir les mains sales lorsqu’elles devaient réappliquer leurs crèmes teintées ou leur fond de teint. Bien sûr, il existait les fonds de teint compacts mais ils étaient trop secs ou trop épais pour être étalés facilement. C’est ainsi que nous avons eu l’idée de lancer les Cushions, une émulsion teintée encapsulée dans une éponge en polyuréthanne. » Ces écrins ronds reprennent l’idée de l’éponge d’écolier qui restait humide, une fois enfermée dans sa boîte. Et celle des tampons encreurs capables  d’imprimer  la couleur et de sécher en quelques secondes. Dans les rues de Séoul, elles sont nombreuses à se remaquiller avec ce produit hybride : elles prélèvent un peu de matière en appuyant sur l’éponge gorgée d’eau pigmentée, à l’aide d’un applicateur. On pourrait croire à un nouveau gadget, mais les maniaques du fond de teint reconnaissent le caractère novateur de la formule. Du coup, Amore Pacific a décliné sa pépite, avec quelques nuances, pour chacune de ses marques. Protégés par une vingtaine de brevets, les Cushions n’ont pas encore été copiés en Europe. Mais il y a fort à parier qu’ils finiront par débarquer sur les comptoirs des parfumeries françaises. »

Si vous tapez « cushion foundation » sur YouTube vous trouverez PLEIN de vidéos mais j’ai choisie celle là d’abord parce qu’elle ne parle pas d’elle pendant 1/4h avant de parler du produit (bon un peu quand même ) et ensuite parce qu’elle montre 5 produits de marques différentes. Un au moins est déjà disponible chez Séphora aux USA!

 Les marques citées: Laneige, HERA, Verite, IOPE, Amorepacific

Corée: la beauté comme arme d’ascension sociale!


Encore un article très intéressant de LeMonde.fr par Lili Barbery-Coulon

« La nuit vient de tomber dans le quartier commerçant de Myeong-dong à Séoul. A peine sorties du bureau, les Coréennes se dirigent d’un pas décidé vers le métro. Mais avant de rejoindre leur domicile, un ravitaillement s’impose dans ces rues éclairées de néons multicolores. Des courses d’un genre inhabituel puisqu’il ne s’agit ni de nourriture ni de produits pour la maison.

Ici, en fin de journée, les femmes ont d’autres préoccupations : s’occuper de leur peau et faire le plein de tout ce qui pourrait l’embellir. Masques en tissu imbibé promettant un coup d’éclat immédiat, gels hydratants à garder toute la nuit pour remettre son épiderme à neuf, brumes miraculeuses, sérums ou fonds de teint correcteurs…

Les options ne manquent pas dans les rues de Myeong-dong [quartier très commerçant de Séoul aux ruelles remplies de boutiques vendant vernis et crèmes de beauté]. Les enseignes consacrées au soin de la peau, au maquillage ou aux cheveux colonisent chaque pâté de maisons. Les vendeuses rabatteuses postées à l’entrée de chaque magasin se chargent de vanter les bénéfices des derniers arrivages cosmétiques [hélant] les passants [surtout en japonais d’ailleurs les touristes japonaises étant très nombreuses]. De l’esthétique laborantine à la régression rose bonbon, de l’alternative bio aux soins issus de la pharmacopée traditionnelle, il y en a pour tous les goûts.

De quoi rassasier  l’appétit frénétique des Coréennes qui dévalisent quotidiennement ces boutiques jusqu’à 23 heures. Car, en Corée du Sud, on ne plaisante pas avec son apparence. Etre belle n’est pas une simple coquetterie. C’est aussi une arme d’ascension sociale.

Dans le métro ou dans la rue, impossible de croiser une femme le visage nu et la mèche négligée. « Je ne pourrais jamais sortir de chez moi sans maquillage, avoue une jeune cadre de 28 ans, horrifiée. Le regard des autres est très important. Il faut présenter le meilleur de soi-même pour ne pas se faire remarquer, ni se sentir exclue. Ici, on n’existe pas individuellement. On ne se sent protégé qu’à l’intérieur du groupe. »

Eduquées à la beauté dès le berceau, les Coréennes n’ont pas d’autre choix que de viser la perfection esthétique, pour le plus grand bonheur des industriels de la cosmétologie. « La structure de la société coréenne est fondée sur les valeurs du confucianisme, qui imprègnent tous les tissus des relations, explique Jung Ae Descamps, experte freelance de la beauté en Asie pour le cabinet de tendances NellyRodi. Cette doctrine à la fois morale et sociale, dont on peut comparer l’influence à celle du christianisme en Occident, consiste pour une femme à respecter une hiérarchie pyramidale au sein de la famille et à atteindrele degré de perfection le plus élevé. »

De la même manière qu’on apprend aux cadets à respecter leurs frères aînés, on enseigne aux filles le devoir d’être belle pour réussir leur vie, trouver un travail et un mari. Pas question de s’ accepter telle que l’on est ni de faire des ses défauts une force : les critères coréens de beauté sont scrupuleusement définis et placardés sur les murs de Séoul. Partout, sur les écrans perchés en haut des gratte-ciel, dans les couloirs du métro, au coin de chaque rue, les mêmes visages juvéniles et souriants rappellent aux femmes à quoi elles doivent ressembler .

Le teint doit rester pâle, aussi nacré qu’une porcelaine délicate. Le front subtilement bombé. Les yeux fournis en cils recourbés et leur forme pas entièrement bridée. Le nez fin, ni trop court, ni aplati et surtout pas relevé. La bouche, toujours en coeur. Les pommettes hautes et le menton pointu afin que le bas du visage ressemble à un V. Quant aux cheveux, ils ne sont pas noirs mais légèrement décolorés dans des tons bruns, jugés plus doux pour le teint. Une perfection peu compatible avec la morphologie naturelle des Coréennes, au visage rond et aux yeux bridés.

Pourtant, l’idéal de beauté n’a pas toujours été aussi radical. Lorsqu’on se penche sur les publicités du plus grand groupe de beauté coréen, Amore Pacific, depuis sa création en 1945, on s’aperçoit que le fantasme actuel de visage mince et de doubles paupières est très récent. Dans les années 1960, 1970 et même au cours de la décennie 1980, on trouve encore des mannequins asiatiques aux yeux bridés et aux mentons arrondis.

Aujourd’hui, obsédées par l’idée de montrer la meilleure image possible d’elles-mêmes, les femmes du pays du Matin-Calme ne lésinent pas sur les moyens pour atteindre leur objectif esthétique. « C’est le pays de la folie éducative et de l’excellence, précise Isabelle Sancho, directrice du centre de recherches sur la Corée à Paris . Il y a une concurrence très forte entre les individus de la classe moyenne qui est devenue la plus vaste avec le développement économique. Ils veulent tous se distinguer pour mieux réussir que le voisin. Ainsi, on investit dans des cours du soir pour garantir  l’entrée à l’université de ses enfants comme on offre à sa fille une opération de chirurgie esthétique pour ses 18 ans. Le débridage des yeux s’est tellement banalisé qu’il n’est même plus considéré comme un acte chirurgical. C’est l’orthodontie des Asiatiques ! »

Ainsi à Séoul, 20 % des femmes âgées de 19 à 49 ans ont-elles déjà subi une intervention chirurgicale. D’autant que les parents, issus d’une génération marquée par la guerre de Corée (1950-1953), se sentent parfois coupables de ne pas avoir transmis le meilleur à leur progéniture. Pour conjurer  le sort qui leur a donné des enfants au physique jugé disgracieux, ils financent les opérations de chirurgie esthétiques de leurs adolescentes, contraintes d’être les plus belles pour honorer , à leur tour, l’effort de leurs parents. De fait, il n’est d’ailleurs pas rare de croiser dans la rue des jeunes femmes avec des pansements sur le nez ou un masque de soutien autour des mâchoires, signe d’une opération récente de rabotage du menton.

« Avoir recours à une intervention esthétique n’est pas tabou à Séoul, indique Florence Bernardin, fondatrice de la société Information Inspiration qui décrypte les tendances asiatiques pour les grands groupes de beauté occidentaux. Il n’y a pas de péché d’orgueil car on sait que les femmes les plus belles accéderont aux postes les plus importants. » Valorisée par des émissions de télévision dans l’esprit de « Relooking extrême » (diffusée en France sur la chaîne W9), mais aussi par les célébrités, toutes refaites, issues des séries télévisées locales ou des nombreux girls bands de la musique K-pop, la chirurgie est un objet de grande fierté à Séoul.

Dans le quartier chic d’Apgujeong-dong où les cliniques sont installées les unes à côté des autres, comme s’il s’agissait de magasins classiques, on s’arrête l’air rêveur devant les transformations avant – après affichées en vitrine. Reconnus pour leur précision, les chirurgiens coréens, dont certains ont leur photographie dans le métro, attirent même des Chinoises qui viennent à Séoul pour se faire métamorphoser le visage le temps d’un week-end .

Evidemment, on n’hésite pas non plus à faire appel aux injections de comblement pour parfaire son visage : dans le front et dans les joues pour gagner en relief tridimensionnel. Mais aussi dans la poche lacrymale, sous les yeux, ce qui crée un léger bourrelet au ras des cils inférieurs, que les Coréennes surlignent d’un trait de crayon argenté ou doré. Convaincues que cette injection les rajeunit, elles sont nombreuses à arborer ce regard artificiel que n’importe quelle femme occidentale qualifierait de « boursouflé ».

 

Boutiques multimarques, bio ou régressive, l'offre est à l'image de la frénésie d'achat des Coréennes, aussi adeptes du diagnostic de peau personnalisé.  j’ai gardé cette image là parce que j’adooore Etude House. Effectivement c’est très kawaii. Ensuite est ce que c’est régressif???
 Camille de Laurens pour M le magazine du Monde

 INSTRUMENT D’ALIÉNATION

« Le modèle actuel se nourrit de plusieurs phénomènes de société, analyse Isabelle Sancho. La démocratisation de la chirurgie esthétique, mais aussi l’uniformisation du modèle véhiculé par les médias. Dans les séries télévisées, [dans les dramas] au cinéma, toutes les actrices se ressemblent ». Et si elles ne cherchent pas à occidentaliser complètement leur visage, les Coréennes semblent encore marquées par un complexe d’infériorité.

« Quand j’étais enfant, je ne jouais qu’avec des poupées Barbie, se souvient Emily, une Séoulienne de 25 ans. J’avais des poupées asiatiques, mais je les trouvais laides. Sans doute parce que les exemples de réussite sociale de mes parents se trouvaient aux Etats-Unis. Nous étions un pays pauvre et les richesses de l’Occident les faisaient rêver. C’est difficile de construire une image positive de soi lorsque l’on n’a pas de modèle local. » Cependant, la jeune femme parfaitement maquillée, qui a le privilège d’avoir été gâtée par la nature et non par le scalpel, ne voit pas la beauté comme un instrument d’aliénation.

Bien au contraire : « Petite, j’ai beaucoup souffert de la discrimination envers les femmes, poursuit-elle. Je savais qu’il fallait que je sois meilleure que les garçons pour m’en sortir. Même mon père était agacé que je sois dans une école de filles de meilleur niveau que celle de mon frère. Aujourd’hui, être belle me permet de prendre ma revanche. C’est un pouvoir supplémentaire pour obtenir ce que je veux. » De quoi renverser  le rapport de force avec les hommes? Pas encore. Les hommes, qui passent deux ans au service militaire au moment où les femmes accèdent à leur premier emploi, se sentiraient de plus en plus menacés par la compétition avec elles et font désormais eux aussi appel à la chirurgie. Résultat, le marché coréen de la cosmétique masculine est l’un des plus lucratifs au monde.

Les Coréennes sont encore peu nombreuses à avoir les moyens ou la volonté nécessaires pour aller jusqu’au bout d’une métamorphose. « Si on a le physique ingrat, la moindre des choses est d’avoir  une peau impeccable, de beaux cheveux et une silhouette menue », indique une étudiante un peu embarrassée, devant une parfumerie. Pour y parvenir, leur rituel de beauté quotidien multiplie les étapes, jusqu’à la maniaquerie.

« Oh, je n’utilise pas beaucoup de produits pour mon visage le matin, dit fièrement Liah Yoo, 24 ans, dans sa chambre envahie par des centaines de boîtes remplies de fards et de fonds de teint en tout genre. Seulement cinq produits : une mousse pour me démaquiller, un pré-sérum qui va amplifier  l’activité du reste de mes soins pour le visage, une lotion tonique, une émulsion hydratante et une crème solaire SPF50. »

Lorsqu’on lui apprend que les Françaises se contentent d’appliquer, en moyenne, une crème hydratante le matin, que toutes ne se démaquillent pas tous les jours et qu’elles aiment bronzer sur les terrasses des cafés, elle semble profondément écoeurée.

« Ça vous semble beaucoup, mais j’ai nettement réduit les étapes de mon rituel. Avant, j’utilisais jusqu’à neuf produits le matin », ajoute-t-elle. « Elles ont la routine beauté la plus sophistiquée du monde », confirme Florence Bernardin. Le nettoyage se fait souvent en deux phases, d’abord avec une huile, puis avec une mousse. Et ce, matin et soir. Ensuite, elles utilisent un pré-sérum, puis un sérum, suivi d’une émulsion lactée, d’un contour des yeux et d’une crème hydratante. Certaines ajoutent même un post-sérum, censé révéler l’éclat du teint. Enfin, l’indispensable crème solaire pour ne pas risquer de bronzer. D’après une étude Kantar Worldpanel menée en 2009, les Coréennes utiliseraient cinq produits en moyenne pour la peau chaque matin, et cinq autres pour le maquillage.

Cependant, quand on fait remarquer aux professionnels coréens de la beauté que de nombreux épidermes dans les rues de Séoul semblent souffrir d’une acné sévère, un seul coupable est désigné : le stress généré par la compétitivité.

PRODUIT HYBRIDE

Consommatrices compulsives de cosmétiques, les Coréennes sont aussi les plus exigeantes en matière de résultat. Une aubaine pour l’industrie de la beauté, qui ne cesse de leur proposer des solutions – qui pourraient bien intéresser le reste de la planète dans les années à venir.

[je pense que cela nous intéresse déjà vu l’engouement grandissant pour les produits de beauté coréens] C’est pour elles qu’on a inventé la fameuse BB Cream, cette crème à tout faire, lancée à Séoul en 2006, pour réduire l’apparence des rougeurs post-chirurgicales, embellir le teint sans le masquer, hydrater la peau et la protéger du soleil. Une petite révolution qui a largement dépassé les frontières de la Corée du Sud puisque sa formule a été adaptée et déclinée dans le monde entier par toutes les marques ces cinq dernières années.

« Le marché coréen est aussi réactif que dynamique, souligne Florence Bernardin. On ose ici des lancements en petite quantité, parfois sur des durées très courtes. Si le succès prend, alors on démultiplie l’offre. » Parmi les groupes les plus innovants, le coréen Amore Pacific investit dans la recherche et le développement un plus grand pourcentage de son chiffre d’affaires annuel que le groupe américain Estée Lauder ou encore le japonais Shiseido. A la tête d’une trentaine de marques, dont une vingtaine consacrées à la beauté (parmi lesquelles les parfums Lolita Lempicka et l’enseigne Annick Goutal), le géant coréen a les moyens de diffuser ses inventions. Ainsi, en 2008, observant le succès de la BB Cream, son laboratoire met au point une forme inédite de fond de teint.

« Les femmes passent déjà beaucoup de temps dans leur salle de bains le matin et le soir, raconte Lee Eun-im, vice-présidente senior de la division maquillage pour le groupe. Dans la journée, elles se plaignaient d’avoir les mains sales lorsqu’elles devaient réappliquer leurs crèmes teintées ou leur fond de teint. Bien sûr, il existait les fonds de teint compacts mais ils étaient trop secs ou trop épais pour être étalés facilement. C’est ainsi que nous avons eu l’idée de lancer les Cushions, une émulsion teintée encapsulée dans une éponge en polyuréthanne. » Ces écrins ronds reprennent l’idée de l’éponge d’écolier qui restait humide, une fois enfermée dans sa boîte. Et celle des tampons encreurs capables  d’imprimer  la couleur et de sécher en quelques secondes.

Dans les rues de Séoul, elles sont nombreuses à se remaquiller avec ce produit hybride : elles prélèvent un peu de matière en appuyant sur l’éponge gorgée d’eau pigmentée, à l’aide d’un applicateur. On pourrait croire à un nouveau gadget, mais les maniaques du fond de teint reconnaissent le caractère novateur de la formule. Du coup, Amore Pacific a décliné sa pépite, avec quelques nuances, pour chacune de ses marques. Protégés par une vingtaine de brevets, les Cushions n’ont pas encore été copiés en Europe. Mais il y a fort à parier qu’ils finiront par débarquer sur les comptoirs des parfumeries françaises.

En effet, observées à longueur d’année par les étrangers, les Coréennes donnent désormais le « la » de la création mondiale. Et personne ne s’en cache : « Le marché coréen est pour nous une source intarissable d’inspiration, avoue Cyril Chapuy, directeur général international de L’ Oréal Paris. En 2013, nous avons d’ailleurs lancé une gamme complète qui reprend les protocoles asiatiques. »

RÉPONSES PERSONNALISÉES

Reste à savoir si les Européennes ressentiront un jour le besoin d’utiliser autant de produits. « Les consommatrices européennes n’ont évidemment pas les mêmes habitudes que les Coréennes, répond Cyril Chapuy. Mais les attentes tendent à s’aligner notamment sur des produits « intelligents » qui changent l’apparence et offrent une expérience inédite. » Après la BB Cream, la marque s’apprête à lancer en janvier une crème-huile anti-âge (Age Perfect) inspirée de la gestuelle des massages asiatiques. Une texture surprenante qui se casse en huile au contact des doigts et laisse un film protecteur en surface.

« Les textures coréennes sont très inspirantes car elles doivent concentrer  le maximum de principes actifs sans boulocher pendant les séances d’auto-massage quotidien », ajoute Florence Bernardin qui parie sur l’arrivée proche des sleeping packs, des eaux gélifiées qu’on garde toute la nuit pour réhydrater l’épiderme.  […]

 De laboratoire, le pays et ses grandes marques de cosmétiques pourraient passer à l’étape suivante et venir défier des grands groupes occidentaux dans les vingt ans à venir « 

 http://www.lemonde.fr/le-magazine/article/2013/11/08/la-beaute-fait-son-marche-en-coree_3509607_1616923.html

Petite semaine à Séoul !


Je n’avais pas posté grand chose sur Séoul l’été dernier alors je me rattrape.  Voici Japon- Corée en ferry!

Départ en ferry depuis HAKATA :

-1ère bonne surprise le ferry est hyper près de la gare de Hakata. En bus en gros 20mn et 220 yen. Dans le terminal,plutôt agréable, un peu de wifi gratuit c’est bien aussi pour remettre à jour LeMonde.fr et lire ses mails.

-J’avais choisi la New Camellia line, 7h et seulement 9000 yen mais en fait avec la taxe d’essence à payer en plus on n’est plus qu’à 2000 yen de différence avec le Beetle qui fait le même trajet en 3h. Par contre je dors dans le ferry et donc je ne vois pas le temps passer. Dans le ferry on est dans des grandes chambres et il y a même des karaokes (payants), un restau, des lockers et un sento (un bain). Le ferry est hyper stable donc j’ai pu lire, écrire dans mon journal, manger sans être malade (ouf).

Arrivée à PUSAN et premier métro. Il faut acheter un ticket à la machine et elle a tendance à repasser un peu vite en coréen à mon goût. Avec un groupe d’étrangères on bidouille un peu. Ca aide de savoir sur quelle ligne se trouve la station pour avoir le ticket (en gros 1400 won) et on peut payer avec des billets.

bon plan: si vous venez de Séoul sachez que votre carte de métro de Séoul marche également à Pusan

-Un peu de galère dans le métro car, quand on se trompe de station, on ne peut pas retourner en arrière (en fait si quand on a des stations avec un petit rond marqué du signe de la Corée mais on ne le sait pas forcément) et le routard se trompe de station. Arrivée à la station de métro premier exemple de la grande gentillesse des Coréens : comme il n’y a pas d’escalators je trimballe péniblement ma grosse valise quand une dame m’aide spontanément !

-1 nuit à Pusan à INDY HOUSE. C’est ok – encore des escaliers -la chambre pleine de mecs sent les pieds et ils aiment bien le froid car ils ont mis la clim à 18° (je vais partager la chambre avec des kinder pingui !!!) Petite balade autour le soir: on dirait la Thailande, pleins de mecs venus faire la fête (pas toujours en finesse si vous voyez ce que je veux dire), des bars un peu partout (beurk) j’aime bien le marché proche de l’auberge.

Le lendemain départ pour SEOUL

-Gare de PUSAN pour prendre le train et – miam c’est quoi ces petites galettes vendues dans la boutique là ? – 1er shopping nourriture que je vais manger dans la gare. Ce sont des sortes de gros raviolis fourrés et très épicés, avec du kimchi notamment ! re-miam. Je montre avec le doigt, par rapport au Japon j’ai l’impression d’avoir complètement régressé.

bon plan phrase en coréen: « igo juseyo » = je veux ça/ donnez moi ça (c’est une forme relativement polie selon mon amie coréenne ce qui tombe bien car j’oublie régulièrement comment on dit merci et s’il vous plait… j’ai régressé je vous dit, d’un autre côté quand on n’a jamais appris la langue c’est un peu normal non?

-Je prends le train. Pas de barrière ni de contrôle je suis un peu surprise! Les trains sont des TGV français jusqu’au sèche main Noirot dans les toilettes alors on n’est pas dépaysé. Je dois mettre ma valise en hauteur -mon voisin m’aide spontanément encore et je dois dire que 2 ans de service militaire ça muscle bien les Coréens ^^). Ma voisine a le Galaxy Note (comme une grande partie des Coréens que je verrai à Séoul).

SEOUL:  L’arrivée est assez moche, de grands bâtiments à l’air soviétique brrrrr…. Est ce que je vais aimer la Corée après le Japon? C’est un peu mon angoisse en fait, de ne pas aimer le pays.

-1er taxi, parceque ça commence à bien faire les escalators et les grosses valises (après 1mois 1/2 de shopping au Japon ça devient lourd). Les taxis devant la gare bénéficient d’un service de traduction donc une personne vous dirige vers le taxi et traduit au besoin et ça c’est cool même si l’auberge m’a conseillé de donner le numéro de tel au taxi pour qu’il sache où c’est.

-SEOUL GUEST HOUSE est près de la station de métro de Angkuk  mais dans les petites rues alors le taxi appelle et le propriétaire vient me chercher.

http://french.visitkorea.or.kr/fre/TR/TR_CMS.jsp?cid=1005214

http://www.seoul110.com/

MON DIEU C’EST UN JARDIN !!!! C’est hyper beau en plus j’adore les lotus. Le contraste avec le bruit et l’animation extérieure est ce qui m’a le plus surprise au début et le côté jardin j’adooooooooore.

La chambre est toute petite mais avec des portes anciennes et toute mimi, je suis juste à côté de la salle de bain/toilettes, et on peut d’asseoir au bord de la chambre sous un auvent pour écouter tomber la pluie – et croyez moi, on dit qu’il pleut au Japon l’été mais allez en Corée et vous verrez ce que c’est quand il pleut TOUS les jours – un gros coup le matin et un gros gros coup le soir. Pareil pour l’humidité, le Japon à côté c’était sec.

Je me pose sur cette terrasse en bois le soir avec bonheur.

 le jardin intérieur de ce HANOK, habitat traditionnel.

La chambre a des portes coulissantes comme des shoji (avec du papier) et des fermetures par des cercles en métal (2 en haut et un central).

          

Je ne le savais pas mais le quartier tout autour est le quartier des Hanok, des habitation traditionnelles coréennes, et on peut voir de nombreuses maisons traditionnelles, habitées ou transformées en musée. C’est vraiment mon quartier préféré de Séoul parce qu’on peut faire des balades à pied et que tout est beau.

 

Le propriétaire a passé 2 ans au Japon en plus donc il parle anglais et japonais ce qui est super pratique. Il viendra vous chercher car les taxis sont un peu perdus dans les petites rues.

Je me suis senti bien dans Séoul à toutes les heures et je me suis beaucoup promené à pied. Il y a de nombreux kiosques pour les touristes où l’on peut vous donner une carte très bien faite de la ville.

Après mes 5 nuits dans un Hanok je suis allée rejoindre Hiromi, mon amie japonaise, qui avait réservé pour nous dans un super hôtel de Myeyong Dong l’hôtel METRO.

http://www.metrohotel.co.kr/

J’adore cet hôtel très chic et surtout très bien situé, en plein milieu du quartier shopping. Le midi ou le soir on peut repasser poser du shopping avant de ressortir. Le service est impeccable en anglais ou japonais.Les chambres sont grandes et avec tout le confort. Par contre c’était nettement plus cher que mon hanok, plus classe aussi.

Mon chouchou le Power 10 formula de IT’S SKIN


Mon chouchou le Power 10 formula de IT'S SKIN

Voici mon chouchou qui vient d’arriver directement du Japon après un transit par la Corée du Sud grâce à Tomomi !
C’est le Power 10 Formula (avec de la vitamine B6) de It’s Skin.
Je vous avais parlé de mon shopping à Séoul et celui là est parmi mes préférés donc il était déjà tout fini…
Il faut que je teste les autres, celui là est pour les peaux mixtes et il est très efficace, il sent bon en plus ce qui ne gâche rien.

Cadeaux de Noël nippons (bizzares, mignons et un peu geek)


Bon allez je vais vous faciliter la corvée des cadeaux de Noël en vous donnant des idées vraiment japonaises, kawaii ou geek, en tout cas des choses que vous pourrez déposer sous le sapin avec la quasi certitude de surprendre. Pas le cadeau de tout le monde en tout cas.

Ta daaaaaaaa Marionchan’s pick: 1er choix

 le sac de survie Hello Kitty (qui a dit que ce n’était QUE pour les enfants?) même si la couverture risque d’être de très petite taille.

Mauvaise nouvelle pour vous, il est pour l’instant en rupture de stock mais d’ici au 24 décembre ça peut changer.

2e choix

 les lunettes Hello Kitty (un must que toute geek nippone se doit d’avoir dans son sac), un « me want » quoi!

A commander ici: http://shop.justamood.com/collections/73831-sunglasses

Choix n°3 un kakeibo . C’est un livre de compte. Pour Noël ça pourrait vous valoir les foudres de votre compagne mais celui là est très beau et donne plein d’idées pour faire autre chose, comme du scrapbooking, de la déco de carnet. Au mieux, votre moitié en profitera pour faire des économies. Au pire c’est la rupture = autre façon de faire des économies me direz vous!

Choix n°4: des tabi à commander ici: http://www.sousouus.com/category/tabi-shoes/split-toes/ ou alors directement en allant rue Saint Anne.

 Beau, chic, pas commun!

Choix numéro 5: Un sac de chez HANNA HULA, ma marque japonaise préférée, presque impossible à trouver au Japon en boutique maintenant mais sur leur site. Il est tout en japonais mais il y a plein de photos.

Mes préférés les multi pouch http://www.hal-japan.com/SHOP/239286/list.html 

http://www.hal-japan.com/

Choix n°6: des livres de scrapbooking en japonais pour celles qui aiment jouer avec les motifs et les photos.La collection Scrapaholic.

Choix n° 7: des trousses kawaii http://www.coolpencilcase.com/chic-pencil-case-s/40.htm

   le dernier en forme de livre je l’ai acheté à Tokyo!!!

Choix n°8: des masking tape japonais chez Junku ou au BHV.

Choix n°9: le livre qui répertorie TOUS les Hello Kitty régionaux (ce qu’on appelle les Gotochi Kitty)

 

Choix n° 10: petite incursion en Corée (mais très à la mode au Japon) des produits de beauté -effet botox – à base de venin de serpent (de synthèse) ^^

Bon mon favori de tous les temps c’est bien sûr le PLEO http://www.pleoworld.com/pleo_rb/eng/products.php?c1id=9

Japon du nord au sud


On m’a demandé des idées de voyage au Japon du nord au sud alors je vous donne une idée de séjour possible, puisque j’ai justement fait un voyage similaire au Japon et en Corée cet été.

Séjour Japon/ Corée Juillet Août 2012

Départ Paris -Tokyo avec Virgin Air (avec changement à Londres). Vol parfait, le repas est bof mais le dessert est délicieux (il vient de chez GU). J’ai trouvé le service impeccable et j’ai adoré le changement à Londres car j’ai pu aller dans un vrai pub! (one pint of Strongbow please)

Tokyo 6 jours .Arrivée Tokyo et séjour au Kimi Ryokan. Un de mes spots préférés à Ikebukuro. Mini chambre hyper pratique même si l’insonorisation laisse à désirer. (quand les gens téléphonent à 3h du matin devant votre chambre c’est assez énervant).

Franchement cette année je n’ai pas apprécié Tokyo. A mon arrivée il faisait 33° et le lendemain chute de 10° (ça ne m’était encore jamais arrivé), du coup j’ai pris froid et avec ma sciatique je me suis rendu compte à quel point Tokyo pouvait être une ville fatiguante. Escaliers partout, monde dans les trains, cafés souvent bruyants c’est l’autre face de Tokyo que j’aime pourtant beaucoup.

Tokyo -Kyoto en shinkansen, NOZOMI if you please !!!!.

j’avais le choix entre le bus de jour (8h), bus de nuit (que je vais utiliser ensuite) donc j’ai choisi un peu de confort.

Kyoto (2 semaines)

Khaosan Kyoto: Je teste pour la 1ère fois car il est vraiment central. Chambre mixte de 3 personnes avec deux australients qui mettent la clim à 22° (dehors il fait 38° donc dès qu’on rentre c’est le choc thermique). Tout le Japon a arrêté ses centrales nucléaires et fait des économies d’énergie sauf les gaijins qui laissent la clim toute la journée même quand ils ne sont pas dans la chambre ^^.

La clim devient un problème car je pense que les filtres ne sont pas bien nettoyés, du coup j’ai du mal à respirer (et je passe une partie de mes nuits dehors). Fenêtre collée contre un mur, chambre juste pour dormir (ça j’ai l’habitude).

Sinon Le personnel est très sympa, il y a une grande cuisine partagée avec ordinateurs et internet gratuit, on peut bavarder avec les gens (bon là je suis entourée de chinois) et la salle de bain mixte est assez clean.

Est ce que je reviendrai? Honnêtement je ne sais pas à cause de la clim.

Hotel secret (désolée celui là je le garde pour moi pour l’instant car il faut garder une part de mystère)

Enfin un peu de repos bien mérité.

Kyoto – Kochi en bus de nuit (6000 yen)

Trajet nickel j’arrive à la gare de Kochi un peu fatiguée mais contente de pouvoir assister au KOCHI MATSURI (10-11 août)Kochi 3 jours

Auberge de jeunesse Kochi Youth Hostel:

Une découverte hyper agréable même si elle est à 2 stations de Kochi centre et que les horaires de train sont un peu irréguliers. Une auberge toute en bois (qui sent hyper bon le bois) avec des chambres individuelles petites mais mignonnes et un dortoir de 4 lits tout beau.

LE spot idéal pour rencontrer des japonaises qui participent au festival de Kochi. Dans mon dortoir 3 femmes qui rejoignent des groupes de danse, c’est génial de les voir se préparer.  Le gérant est spécialiste du sake et de l’umeshu (alcool de prune) et pourra vous faire une démo (en japonais et un petit peu en anglais). La salle du petit déjeuner vaut le coup d’oeil avec ses armoires à sake remplies de bouteilles différentes.

Mon bon plan Kochi.

J’ai adoré le festival. Les costumes sont déments, soit très traditionnels soit modernes et les chorégraphies aussi changent de groupe en groupe. Certains groupes sont plus pros et leut choré change chaque année d’autres gardent la même choré et accueillent des personnes âgées, des enfants, des handicapés bref on est vraiment charmés.

Kochi – Kyushu en train (sans JR pass)

mon périple le plus long:

Kochi- yawatahama en train . 2 trains à la suite, des trains trop mimi comme le train Anpanman (héros de dessin animé) ou le train musée sur les dinosaures. 1 nuit à Yawatahama , mais j’avais compté large et j’aurais pu prendre le ferry directement.

Yawatahama -Beppu (ferry 3h) Beppu -Hakata (train)

Arrivée à Beppu je n’ai pas eu envie de rester donc j’ai filé en taxi prendre un train vers Hakata.

Hakata 4 nuits:hôtel NEW SIMPLE

Un accueil à la japonaise c’est à dire que le monsieur que j’ai eu au téléphone m’attends devant l’hôtel pour m’aider à le trouver dans la rue ^^.

Une chambre individuelle puis un dortoir (chambre à deux lits superposés mais j’étais toute seule, heureusement car la chambre était un peu petite pour deux… surtout avec ma grosse valise). Un personnel au petits soins, une chambre impeccable, un hôtel super bien situé car près de la gare mais sur le chemin du bus qui va au ferry.

Hakata -Busan en ferry de jour avec la New Camellia line

Traversée sans problème, le ferry est hyper stable donc j’ai même pu écrire et lire. Restau, karaoke rooms (payant) et bain à la japonaise sont disponibles sur le ferry ainsi que des lockers (mais les japonaises et les coréennes laissent leurs téléphones en train de charger un peu partout).

Votre ticket vous donne accès à une chambre collective avec des futons  individuels.

Busan 1 nuit.

J’ai trouvé l’hôtel un peu tard donc j’ai juste fait une petite sortie le soir autour de l’hôtel pour découvrir un maché de nuit. Prévoir une petite veste car je suis encore tombée sur des Kinder Pingui (la clim était à 18° mais moi je ne vis pas dans le réfrigérateur).

Busan- Séoul en train. Ca c’est la découverte à la fois de l’immense gentillesse des coréens car beaucoup d’hommes m’ont proposé de porter ma valise (il y a peu d’escalators) ou de m’aider à la mettre en hauteur (le train c’est un rame de nos anciens TGV) et du fait que tout est traduit en japonais (une surprise pour moi qui pensait que parler japonais serait très mal vu).

SEOUL 8 jours

– séjour 5 jours dans une maison traditionnelle un hanok (voir mon post sur les hanok à Séoul). J’ai adoré cette maison qui était dans un jardin.

– 2 nuits dans un hôtel de luxe en plein centre ville avec une copine japonaise.

J’adooooore Séoul il faut absolument que j’y revienne. Le shopping, les palais, la nourriture pas chère, les marchés, le fait de se promener toute seule sans aucun soucis, j’ai vraiment tout aimé à Séoul.

-Séoul – Busan (en train) – Busan -Hakata (ferry de nuit):

Le ferry de nuit était très agréable. Truc des japonaises : se changer pour un pyjama en arrivant et profiter du bain public pour arriver toute fraiche le matin. On garde les valises dans la chambre donc se changer était facile et les dortoirs ne sont pas mixtes.

Hakata – Kyoto en shinkansen avec le JR pass (1 dernière nuit à Kyoto pour en profiter au maximum)

Kyoto- Tokyo en shinkansen 1 nuit et retour en France.

J’ai gardé le JR pass pour le retour car je m’étais laissé 2 jours pour revenir à Tokyo (le billet était moins cher pour Tokyo et un open jaw était plus cher mais j’aurais préféré repartir de Kyoto)

J’ai bien fait car fin août c’est la saison des typhons et juste après moi des ferries ont été stoppé à cause des typhons.

Voilàààààà j’espère que ça vous donnera des idées

La castration pour les agresseurs sexuels en Corée du sud?


WOW ! En Corée du sud une proposition de loi envisage la castration (oui oui avec des objets tranchants) pour les hommes coupables d’agression sexuelle.

Selon cet article http://en.rocketnews24.com/2012/09/07/female-korean-assembly-member-submits-bill-requiring-castration-for-sex-offenders-male-members-cross-legs-and-go-uuughhh/ la castration était une ancienne pratique Coréenne réalisée à l’époque par un chien (qui mordait les parties génitales .. ça doit faire très mal !!!)

Trève de plaisanterie, je suis contre toute forme de mutilation même avec la caution de l’état.